Retour sur mon entretien d'embauche d'hier (voir post précédent).

Dans mon titre je ne fais pas mention des 3 heures d'attente entre mes différents trains ou autocars, entre Le Mans et Orléans en passant par Chartres (il n'y a pas de ligne directe). Tout ça pour dire que j'ai passé ma journée d'hier sur la route. Mais venons-en à l'élément important, mon entretien d'embauche. Déjà, je suis arrivée à l'agence un poil en retard mais c'est passé inaperçu car mon peut-être futur employeur n'avait pas fini avec le candidat précédent. Du coup, c'est lui qui s'est excusé de m'avoir fait attendre.

Bref, pour un premier entretien d'embauche, ça s'est plutôt bien passé. L'ambiance était détendue, j'étais à l'aise. Faut dire que pendant que j'attendais mon tour, j'ai retrouvé un collègue de classe (Matthieu) qui venait de passer aussi l'entretien. Ca m'a permis de parler d'autre chose, de prendre des nouvelles, bref de ne pas focaliser sur "mais-qu'est-ce-que-je-vais-dire-?".
Le patron de l'agence étant un ancien de mon école, ça a aussi eu son effet de détente. Et puis, tout ce passait bien jusqu'à la question fatidique à laquelle personne ne peut répondre honnêtement et humblement : Comment vous vous décririez ?
Bon, je suis pas très forte en biaisage sur le vif, cette capacité qu'ont certains de tout retourner en leur faveur. Question pas évidente du tout. Il a bien sûr senti que j'étais un peu désarçonnée et a repris la parole. Bref, voilà. Enfin je loupe des détails mais l'ambiance était bonne et même si mon cafouillage de description ne m'apporte pas de point positif au niveau de l'entretien et donc de ce boulot, au moins maintenant je sais quels points il faut que je travaille pour un prochain entretien.
De mon côté, j'ai dit au patron que quel que soit le résultat de cette rencontre c'était de toute façon positif pour moi. C'est vrai, quoi. Pour un premier entretien, c'était pas si mal.
Il me rappelle dans 15 jours pour me donner la réponse.