27 mai 2007
King Kong, la vérité enfin dévoilée...
King Kong n'est pas celui qu'on croit. On le prend pour un énorme gorille, sorti d'une île mystérieuse et ramené à New-York par ces illuminés d'américains comme une vulgaire bête de foire. Jusque-là, vous allez me dire que "bah oui, c'est ça le film".
Détrompez-vous, la vérité vraie est toute autre. En fait, King Kong n'est pas King Kong mais E.T. le gentil extraterrestre. Ne me regardez pas avec ces yeux ahuris, c'est vrai, je vous explique.
E.T., après avoir échappé de justesse aux scientifiques américains (encore eux), a loupé sa navette qui venait le récupérer. Et oui. Sauf que dans le film, on nous fait croire que non, il est bien rentré "maison", alors qu'en fait pas du tout. Du coup, toujours persécuté par ses poursuivants, il se cache dans un endroit tenu secret (sinon il est plus caché, hein) et décide de se fabriquer un costume pour passer inaperçu. Ca avait déjà marché quand il s'était déguisé en fantôme mais bon, faut bien dire que les fantômes ne s'habillent pas avec des draps, et de toute façon les fantômes ça existe pas (bouhouhou). Du coup, comme camouflage, c'est un peu pas terrible et comme E.T. a déjà fait le coup du fantôme, il ne serait pas crédible une seconde. Il a bien pensé à s'habiller en nain de jardin, mais c'est super kitch et question amour-propre il y a mieux. Du coup, pas con l'alien, il décide de se fabriquer un costume en complète opposition avec ce qu'il est (petit truc rachitique avec une grosse tête, des gros yeux et un doigt qui brille, vous le remettez ?) et il trouve la solution ultime : UN GORILLE GÉANT (pas con hein ? faut en avoir dans la caboche pour trouver l'idée). Bon ça lui a pris du temps pour faire son costume, c'est pour ça aussi que tout le monde a cru qu'il avait réussi à chopper sa navette de 17h32. Quand il a fini, il décide d'aller se la péter à New-York pour écrabouiller quelques gens (vengeance froide). Il prend donc le bateau (il paye son billet tout ça, il donne même un pourboire au capitaine parce qu'il a écrasé une dizaine de matelots en s'asseyant et puis il veut pas se faire débarquer de force sur une autre île, ça serait con après tant de temps et d'efforts) et hop, le voilà à La Grosse Pomme. Là, il fait quelques show à Broadway (son rêve depuis toujours) mais ses cachets suffisent à peine à payer ses bananes. Il se dit que les américains ne sont pas à la hauteur de son talent de comédien-dramaturge (il a un peu la grosse tête le E.T.) et, vexé, meurtri au plus profond de son âme, il décide de s'en aller à jamais. Pour ça, il doit prendre la navette de 20h48, la ligne stellaire C-bis, vous savez, celle où le chauffeur est un peu miraud et où il faut quasi se mettre au milieu du chemin pour qu'il s'arrête. Donc, pour être sûr de ne pas la râter une deuxième fois, il monte sur l'Empire State Building et allume son doigt pour faire signe au chauffeur (sinon il s'arrête pas, déjà qu'il est myope...).
Et voilà toute l'histoire, la vraie. Le reste, ce que vous avez vu dans les films, ce n'est que pure affabulation, faut pas croire tout ce qu'on raconte.
Bref, tout ça pour présenter mon dernier visuel pour t-shirt ;) :
J'en profite aussi pour vous dire que mon visuel précédent "Snooker" est en vote depuis peu chez Gérard Marcel, donc si vous voulez aller voter... enfin je dis ça juste comme ça... ;)








